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A. Decagny un MAIRE BÂTISSEUR… de DÉFICIT !

Cet article met en lumière une mécanique d’entourloupe désormais bien connue à Maubeuge : celle d’un électoralisme de la dépense, où l’on sacrifie l’avenir de la ville pour produire un « effet waouh »immédiat sur l’opinion.
Le maire « assume » une dette qui dépasse les 100 millions d’euros.
Cette fuite en avant sera un boulet financier que la ville traînera pendant des générations.
Cette stratégie irresponsable, il ose appeler ça “faire du Borloo”, mais sans en avoir ni le talent, ni les résultats. Il multiplie les chantiers pour donner l’impression que la ville “bouge”. Mais à quel prix, et surtout pour quel effet réel ?
Le centre-ville reste en grande difficulté. Les fermetures s’enchaînent, l’animation est faible, et les habitants constatent surtout un quotidien appauvri, loin de l’attractivité espérée.
Ce décalage entre le spectacle des investissements et la réalité vécue par les habitants donne l’impression qu’on leur en met plein les yeux, alors que rien ne fonctionne, car la transformation d’une ville ne se mesure pas seulement au nombre de chantiers ouverts, mais à la qualité de vie qu’elle retrouve.
Sur ce point, Maubeuge attend encore. Mais plus pour longtemps.
Rendez-vous en mars !
Sophie.